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PSY-CH(A)OTIC GIRL

novembre 3, 2008

Back from Paris. Non, Robert Jr n’est pas dead.

Nouvel article d’ici quelques jours.

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DID YOU SEE THE STYLISH KIDS IN THE RIOT ?

octobre 27, 2008

J’étais en ville, j’attendais le bus. Mon regard tombe sur une publicité pour Mac Donald. “Votre menu peut se transformer en scooter“. Mes yeux se plissent, pas sûre de comprendre : est-ce qu’on nous prendre pour des demeurés ? Voire carrément des beaufs ? Non mais sérieusement, je comprends même pas comment ils peuvent être satisfaits de leur campagne publicitaire, à moins qu’à leurs yeux le français moyen soit un type de 20 ou 40 ans, fan de tunning et de ses basses installées dans sa voiture, de sa bière devant le match de foot Tunisie/France, adepte de la mal-bouffe que sa copine/femme a ramené de Mac Do pour ne pas se taper la vaisselle ce soir et que les gosses se tiennent tranquilles avec leurs cadeaux Tokio Hotel obtenus dans leur Happy Meal. D’accord, ils ont une grande estime des français, ça fait plaisir. A ce stade là, ils ne basent même plus la publicité sur l’humour, ni même sur l’ironie, mais sur des références typiques du beauf de seeeeervice. Au moins, le “It’s not Burbon, it’s not Scotch, it’s Jack” de Jack Daniels rattrape tout. Mais quand même. Enfin, tu me diras que Mac Do, c’est le pays du beauf, du wesh, et de la pouf mais à qui la faute.

Parlons musique, ça nous détendra. Probable retour au Cabaret Electric demain soir, rien que pour les trois gus californiens du groupe Why?, un concert pendant les vacances c’est le strict minimum. Why?, c’est assez sympa, même s’il faut plusieurs (voie des dizaines) d’écoutes pour commencer à apprécier. Et ils ont repris Close to Me des Cure. Tu me diras que c’est pas non plus transcendant, mais à côté de ce qu’on nous passe à la radio, je ne vais pas jouer les fines bouches. Et je préfère juger un groupe après les avoir vu sur scène (okay c’est bidon, j’adore les Doors, le Velvet, les Ramones & cie, sans pour autant avoir eu l’occasion d’assister à une de leurs prestations). Et sinon, mercredi soir, ce sera les Molly’s, groupe parisien, dont le Wild Bunch est depuis un certain temps sur Itunes. Let’s see.

Why? ••• Close To Me (The Cure cover)
Molly’s ••• Wild Bunch

Alister ••• Miami
The Cazals ••• Life Is Boring
The Radio Dept. ••• Freddie And The Trojan Horse
Cut Copy ••• Hearts On Fire (Calvin Harris Remix)
Le Tigre ••• I’m So Excited
M83 ••• Kim & Jessie (DAta Remix)
Stefy ••• Chelsea

Photo : LSD’s feet, par mon autre moi & les pieds de Cory Kennedy, par/pour le CobraSnake.

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NAUGHTY NAUGHTY NAUGHTY.

octobre 25, 2008

Les vacances sont enfin arrivées. La JAPD est passée. Séjour parisien qui se profile à l’horizon. Parfait, tout s’annonce bien. Je me sens obligée de revenir sur cette JAPD, sur les faits marquants de la journée. Surprise de voir que les trois quarts de la salle ne connaissait pas des mots comme approbation. Je me suis rapidement sentie intelligente, c’est dingue.

Mais le plus intéressant, c’est ce que j’ai appris sur place, de la bouche des deux militaires qui nous faisaient les modules. Ainsi, vous devez savoir que… le risque nucléaire, ça fait peur. Que le risque bactériologique, ça fait peur. Que le risque radiologique, ça fait peur. Que l’armée c’est la meilleure chose à faire si tu veux voyager. Que Carla elle est bonne quand même. Que tu peux avoir des amis qui peuvent être intéressés par les camps de redressement. Que Militaire 1 allait en vacances au Kenya. Que Militaire 2 avait six enfants. Que Militaire 2 c’était un vrai rebelle parce qu’il avait déjà fumé deux fois du cannabis. Que la France, elle avait que des ennemis. Et que Ben Laden, bein c’est pas notre ami. Pigé ?

La mixité sociale, c’est aussi marrant. Non, je ne vis en hermite dans ma chambre, clouée à mon pc. Oui, je fréquente un lycée privée, avec des personnes qui se considèrent comme la jeunesse dorée – du Havre oui bien sûr. Enfin, quand même, à la JAPD, tu fais les fonds de tirroir. Thomas, 17 ans, réside lui aussi au Havre. Jogging blanc, veste en simili-cuir, bonnet noir et empeste le parfum. Intervalle des soupirs : de 45 secondes à une minute. Vocabulaire étendu :“putain” “fais chier” “rha vas y” ou sa phrase préférée “oh bein moué jchavais pâs”. Ne t’inquiète pas mon loulou, personne ne s’attendait à ce que tu saches à quoi correspond le 112 ou la devise française.

Détails mémorables : les tests de français en premier lieu. Cocher la case oui, ou la case non : est-ce que énerjie et énergie se prononcent de la même façon ? Est-ce que le mot “rizière” existe ? Sinon, L’INITIATION AU SECOURISME. Tout le monde peut avoir son diplôme, même si tu baves sur le mannequin au lieu de faire du bouche-à-bouche. D’ailleurs, sa ressemblance (au mannequin hein) avec le personnage de Pink Floyd, dans le film The Wall d’Allan Parker était troublante. Faut aussi savoir que l’uniforme militaire, c’est moche. En particulier sur les femmes à monosourcil et aux cheveux gras.

Après une demie heure de tergiversation dans les rues de Rouen, je rentre maintenant ou après ? à quelle heure est le prochaine train ? est-ce que j’ai vraiment envie de rentrer ? je me décide finalement à descendre la rue Jeanne d’Arc et m’engouffre dans les rues piétonnes à la recherche de la Fnac, ou de Virgin. Surtout le Virgin en fait. J’atterris rapidement dans le rayon rock indépendant, lorgnant chaque nouveauté en me remettant du choc engendré deux minutes plus tôt : je passe dans le rayon “sacs, accessoires ‘spécial rock’” pour me rendre dans les CDs, par curiosité, je regarde un peu les sacs – Sex Pistols, Rolling Stones & Cie – et là BAM, un sac de Johnny Halliday. Je me retourne et là re-BAM des t-shirts tecktonickiller. Au final, je m’enfuis vers le rayon des vinyles et va à la caisse avec un Black Lips et un Last Shadow Puppets, parce que c’est trop dans la hype les vinyles.

Article totalement inutile et dépourvu de tout intérêt musicale, je te l’accorde. Sauf que je suis trop sympa, donc je vais te filer un peu de lecture pour le week-end. Si tu veux lire une chronique du septième et nouvel album d’Oasis, c’est sur Stage Invasion.

Photos : Orange Mécanique hein. Soudaine envie de le revoir hier, donc l’article doit supporter ça aussi.

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WANT MORE REAL ATTENTION AT MY EXPENSE GUESS YOU FORGOT TO MENTION

octobre 22, 2008

Dernière ligne droite avant des vacances d’octobre qui s’annonce riches en couleur. Aucun DS programmé ce mercredi – qui fut consacré (presque) exclusivement à un commentaire de texte philosophique. Je ne sais pas ce qui est le plus réjouissant. JAPD jeudi, c’est la fête – quand on me dira l’intérêt de la Journée d’Appel, je jure de brûler la discographie complète de Junkie Spears dans un champs de maïs, lors d’une nuit de pleine lune. Promis, juré, et tu m’excuses si je ne crache pas sur mon clavier. D’ailleurs, il paraît que Britney revient dans la hype, qui l’aurait cru. Hier, j’ai eu la faiblesse de télécharger Freakshow, ouais c’est mal mais je voulais tester. D’accord ce n’est pas du grand art, et ça ne vaut quasiment rien comparé aux Jonas Brothers. Ilssontthraubôôô. Ou les Virgins, c’est peut-être plus réaliste et plus raffiné pour les adeptes de New Wave / R&B / Soul (je cite, source myspacienne). Et non, je n’écoute pas les Frères Jonas, faut pas déconner, je les laisse aux anciennes groupies en chaleur de Tokio Hotel. Ce premier paragraphe contient pas mal de références douteuses, j’aurai presque honte.

Britney Spears ••• Freakshow (juste pour le plaisir – sentez l’ironie)
The Virgins ••• One Week Of Danger (même si tout le monde connaît à présent)

Passons aux choses sérieuses. J’ai le regret d’annoncer que… je regarde Gossip Girl ouais. One Tree Hill aussi, mais c’est encore moins glorieux. Pourquoi faire de telles confessions, qui font passer ma dignité en dessous du seuil positif ? Bein, il s’avère que les deux séries ont des soundtracks assez chouettes en réalité. J’ai découvert pas mal de trucs sympas ce week-end en cherchant tout ce que j’avais pu entendre dans chaque épisode. Petite playlist, concoctée avec amour.

Santogold ••• Lights Out
The Submarines ••• The Wake Up Song
The Pierces ••• Boy In A Rock And Roll Band
Nous Non Plus! ••• Fille Atomique
Lady Gaga ••• Beautiful Dirty Rich
The Little Ones ••• Morning Tide
Ladyhawke ••• Love Don’t Live Here
The Explorer’s Club ••• Do You Love Me ?
The Fashion ••• Like Knives
The Duke Spirit ••• This Ship Was Built To Last
Friendly Fires ••• White Diamonds
Conor Oberst ••• NYC, Gone, Gone

Photos : VV par Doll à la Garden Nef Party & Doherty. Vous ne pensiez tout de même voir une photo de TacHe ou de Britnet QUAND MÊME ?

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THE BOY LOOKED AT JOHNNY

octobre 15, 2008

Robert Junior est encore entier, faut le dire. Il ressort d’un devoir surveillé de littérature et d’une carte de géo sur table, mais limite, on s’en tape. De toute manière, il a décidé qu’Octobre ne rimait pas avec travail, c’est tout. Après cette introduction totalement foireuse, que je n’assume pas mais alors pas du tout (c’est un autre qui l’a écrit), eh bien, il est temps d’aborder ZHE truc de la week, à savoir les Inrocks Indie Club d’hier soir. Alphabeat et Islands (et Your Happy End, un groupe havrais). Faut dire que la journée avait commencé de manière tout à fait nordique. ABBA dans la voiture de Robert Senior dès huit heures du matin, résultat la Dancing Queen m’a poursuivi pendant un bon bout de temps. Juste pour le feun tu vois… (je sais, c’est gore)

ABBA ••• Dancing Queen
ABBA ••• Knowing Me, Knowing You

Bref, passons aux choses sérieuses. J’arrive à 20 heures au Cabaret Electric. Comme toujours, j’ai certainement l’air terriblement blasé devant le peu de personnes présentes devant la salle. Comme toujours, on pourra facilement être bien placé, juste devant la scène et compagnie, sans être poussé. 20 heures et des poussières, ma camarade d’on-the-list-girls se pointe et après avoir imaginé le même scénario qu’avec le bus-tour des Kills (genre le chauffeur bourré qui décide de faire une petite promenade et qui ne revient jamais), on se décide à rentrer, il fait froid sa grand-mère quoi. Moment de gloire personnelle, “on est sur la liste” pour écoper de deux tickets à l’image du logo de Jack Daniel’s “le bar des VIP est au fond de la salle, vous avez des bons pour deux verres“. Ouais bon, cool d’être des vipeuses. Non seulement tu ne payes pas, mais on t’incite à boire et à venir en cours avec une gueule de bois (que je n’aurai pas, soit dit en passant). A vue d’œil, on doit être les seules à trouver une utilité au comptoir sponsorisé uniquement par Jack et sa bouteille. Le barman est généreux, n’y va pas de main morte et on se retrouve chacun avec une dose assez impressionnante de whiskey.

Au final, il y a du monde, mais tu peux facilement écarter les bras sans éborgner ton voisin. Les Your Happy End débarquent sur scène, ils sont deux. J’étais persuadée de les avoir déjà vu en première partie des Sunday Drivers en Novembre dernier mais j’ai du me planter. C’est havrais, mais c’est sympa, original quand ils quittent les sentiers battus, et se barrent dans l’expérimental, en gros bon souvenir. Vous pouvez aller faire un tour sur leur myspace, mais les titres rendent mille fois mieux en live. Enfin, j’en sais rien, je n’en reconnais aucun.

Alphabeat ••• What Is Happening
Alphabeat ••• Touching Me Touching You

Petite pause, avant de se mettre en face du micro pour Alphabeat, ou le groupe pour lequel j’étais principalement venue. Les roadies réglent les derniers détails, on est en total quiphassage sur le t-shirt des Smiths d’un des types… qui est en fait le batteur du groupe. Les danois débarquent, et vu leur coupes de cheveux (les plus chevelus ont quasiment la même), je peux affirmer que la crète blonde sur le côté (ou sa variante : au milieu), c’est tendance au Danemark. Résultat, on a une petite blonde à robe noire scintillante (à crète), un grand blond musclé à cravate orange (crète bis), un chanteur plus ou moins bonasse qui nous a fait un remix de la danse de Ian Curtis et de la gestuelle du leader des Hushpuppies (crète encore), deux leucémiques à casquettes (dont une des Smiths je crois) et le batteur, déjà repéré grâce à son t-shirt. Du beau monde, pour une prestation über quiphassante. A noter, les mouvements de bras et de jambes de la chanteuse, qu’on qualifiera de “chou”. On a le droit à une bonne partie de leur album (normal), un petit rappel pour jouer Fascination et c’est fini. Photo – Alphabeat, T in th park. De gauche à droite : un des leucémiques, casquette à l’appui. la bonasse qui chante. l’autre chanteuse très chou. le type à la coiffure impressionnante et… le type avec LE t-shirt.

Islands ••• Creeper
Islands ••• The Arm

La suite de la soirée fut courte. Deuxième verre à la main, les Islands s’installent. Il est 22h30, je décolle de la salle d’ici vingt minutes pour cause de DS à réviser et Mamanpascontentedevenirmechercher. J’ai du assister à trois ou quatre titres, notamment Creeper (sur ma liste des choses à faire). Chanteur qui est visiblement mal en point à en juger par ses bandages aux mains. Bassiste nain, à qui on a n’a jamais dit que la chemise ouverte, quand on n’a pas la classe innée, on évite. Deux violons, ceux qui changent de tout ce que j’ai pu voir au Cabaret Electric, en même temps, ils viennent de Montréal hein. Photo – Islands, pas de présentation, introduce yourself tout seul.

Photo du début d’article : quand Robert Jr va à Londres avec une fanatique des canards. Ou quand la fanatique des canards devient fétichiste des pieds pendant trois secondes.

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GIVE UP EDUCATION AS A BAD MISTAKE

octobre 13, 2008
Nul besoin de faire une super-présentation-qui-déchire-la-culotte-à-pois-de-ta-grand-mère pour un blog qui sera laissé à l’abandon d’ici… Allez, je suis généreuse, disons deux mois. Oh! Vanity est un blog clandestin, il ne devrait même pas exister. Les braves moutons de Terminale L sont victimes d’un lavage permanent de cerveau (moins que les S vous me direz) : tunedoispastromperkantc’estmal. Bein ouais, mais Manu, il est chiant, et ses rois philosophes ou ses philosophes rois il peut les laisser dans le micro-onde jusqu’à la mi-mai.

Trève de plaisanterie. On déconne pas sur Oh! Vanity. La bloggeuse est un boulet, d’accord, kikoolol, d’accord, totalement à la ramasse, je te l’accorde, mais ça va, je le vis bien. Et elle se fait appeler Robert Jr dans le milieu, elle veut garder son anonymat. Faut pas s’y méprendre, le titre et l’adresse du blog ont beau sentir l’égocentrisme et la vanité à deux kilomètres à la ronde, Robert Jr est carrément sympa et te fait partager son bordel. Il aime parler de lui à la troisième personne, certes, mais il ne sait toujours pas le but exact de cette page. Un post-it, ouais. Un bordel de ses pensées et tout et tout, il paraît que c’est tendance. Et forcément, Robert est toujours dans le coup.

Pour bien commencer le blog, je me sens quasiment obligée de partager l’horreur sur laquelle je suis tombée pas plus tard qu’hier : les Kings of Leon remixé par les CSS. Choquée, je télécharge quand même. Parce que bon, les Kings of Leon quoi. Et à l’origine, The Bucket est sympathique comme chanson mais surtout, LES KINGS OF LEON TU VOIS (logiquement, tu perçois mon fanatisme KOLien). Et puis, bam, le cataclysme, j’étais déjà sceptique vis à vis d’un The Bucket remixé, mais après écoute, c’est trop tard : traumatisme. C’est vil et mesquin cette petite bête là : 27 secondes, tu te dis ouais c’est cool, mais à la 28ème seconde, on t’assone un coup de massue sur la tête. Démerde toi pour t’en remettre. King Of Leon ••• The Bucket (CSS Remix), à tes risques et périls mec.

Photo : par le fessier de Followill Jr, ouais Robert Jr aime bien commencer de façon trash.

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